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Pourquoi c’est si difficile de trouver des profils IT?

Pourquoi c’est si difficile de trouver des profils IT?

Les profils IT sont des profils très difficiles à trouver et ce phénomène semble se globaliser. Mais pourquoi ? Y a-t-il  une réponse à cela? D’autant qu’avec les innovations à venir, ce phénomène risque fortement de s’aggraver.

Plusieurs raisons existent à ce sujet. Alors commençons par les lister …et puis peut-être qu’en saisissant mieux le problème on peut y trouver une solution ?

  • Le faible nombre de diplômés par an

Phénomène très inquiétant mais qui en réalité a toujours existé. Je me souviens aux début des années 2000 les demandes de programmeurs (c’est comme ça qu’on les appelait à l’époque) avaient atteint des sommets et les profils disponibles étaient déjà très rare. A tel point qu’on n’hésitait pas à engager des agrégés d’histoire pour travailler dans l’informatique. Les salaires étaient élevés et on ne se gênait pas pour les prendre sans expérience et les former sur le tas.

Cela dit les écoles qui produisent les profils IT sont trop peux nombreuses par rapport à la demande sur le marché.

 

 

En Belgique on compte pas moins de 300 diplômés par an. Beaucoup trop peu quand voit la demande sur le marché.

Ce faible taux de diplômés n’est pas seulement dû aux petits nombres d’écoles et formations disponibles mais aussi à la dimension quasi mystique qu’on prit les études informatiques avec le temps.

Je m’explique.
Depuis ses débuts, l’informatique a toujours tenu une relation étroite avec les mathématiques (comme vous le savez la matière préférée des jeunes à l’école :-)) du coup on a toujours cru que pour travailler dans le domain de l’informatique il fallait des connaissances accrues en calcules et autres passionnantes fonctions du deuxième degré….  En réalité c’était vraie il y a quelque temps mais plus vraiment maintenant. C’est sans doute pour ça que ce secteur a toujours attiré les garçons plus que les filles.

Aujourd’hui le monde du développement a bien changé. C’est claire qu’il faut certaines qualités pour faire ce métier mais quelqu’un de fâché avec les maths peut faire un excellent développeur s’il en veut.

Ce que je veux dire c’est que le peu d’écoles qui existent peuvent en réalité produire beaucoup plus de profils IT mais l’engouement pour ce métier a tellement été mystifié dans le temps que les gens ont finis par croire que pour être informaticien faut être un petit génie.

Sincèrement je connais très bien mes doigts de pieds pour savoir qu’ils sont bien plus intelligents que certains développeurs que j’ai rencontré dans mes 15 années de carrière :).

  • La demande présente et future au niveau mondiale

Et oui c’est un phénomène qui est en constante expansion. La demande continue et continue de croître. A mesure que les années passent la société se digitalise de plus en plus. Et toutes ces structures ont des besoins en ressources humaines pour installer, développer, maintenir, exécuter des tâches informatiques.

Tiens l’autre jour même mon médecin proche de la retraite qui écrivait tout à la main s’est procuré un PC pour enregistrer ses consultations. Si on me l’avait dit y a quelques années je l’aurai jamais cru.

Selon le « US Bureau of Labor Statistics » on aurait besoin de plus 1.4 millions de profils IT rien qu’aux USA en 2018. La demande serait couverte à 60%.

Et avec l’arrivée, du Big Data, Intelligence Artificielle, Blockchain, Internet of Things et autres innovations, cette demande ne fera qu’augmenter.

  • Plus l’économie se porte bien plus la demande explose

C’est peut-être pas toujours aussi claire mais ces deux aspects sont fortement liés. Quand l’économie se porte bien la demande en profils IT s’accroît considérablement et la pénurie se fait sentir quelques mois plus tard. Quand l’économie se porte mal le nombre de profils disponibles s’accroît quelque mois plus tard et la pénurie s’estompe.

  • Le renfermement sur soi

Beaucoup d’entreprises aujourd’hui continuent à traiter les profils IT de la même façon que s’il fallait engager une secrétaire. Une annonce, une interview et puis on décide. Dans les annonces on n’hésite pas à mettre des critères qui sont inadaptés au contexte actuel.

Par exemple, si on est au Pays-bas on veut quelqu’un qui parle le néerlandais, si on est en Espagne on veut quelqu’un qui parle l’espagnole et ainsi de suite. Cela dit le critère de la langue peut fortement ralentir le processus de recrutement et en quelque sorte entretenir la pénurie. Pourtant j’ai la forte impression que le métier IT a été un moteur sans précédent dans le développement de la multiculturalité des entreprises. Pour illustrer mon propos, rendez-vous dans le département non IT d’une grande banque et essayez de trouver un profil qui ne parle pas la langue locale… Alors ? Si vous en trouvez 1 sur 50 c’est peut-être quelqu’un qui s’est perdu. En revanche promenez-vous dans le « zoo » IT et vous verrez (à côté de celui qui s’était perdu), des indiens, des asiatiques, des européens qui ne parlent pas nécessairement la langue locale mais qui parle forcément l’anglais.

En conclusion quand il s’agit d’IT on ne devrait pas nécessairement se contenter de chercher des profils dans notre petite région mais on devrait s’ouvrir à l’international car ce phénomène de pénurie est mondial et pour augmenter ses chances de tomber sur un bon profil il faut étendre son champs de recherche vers d’autres horizons.

Malheureusement encore beaucoup de petites et moyennes entreprises aujourd’hui se renferment sur eux-mêmes et refusent de voir plus loin que le bout de la rue et du coup maintiennent la pénurie.

  • Une demande trop exigeante

Comme je le disais en début d’article, il fut une époque où l’on engageait n’importe qui sans expérience, détenteur d’un diplôme supérieur ou qui puisse prouver des compétences intellectuelles. C’était une époque où l’on ne parlait pas encore de Junior ou Senior.

 

Aujourd’hui on a fait de l’expérience un critère fondamental dans la sélection de tous types de profils. Tout le monde recherche le mouton à 5 pattes.

 

 

« On n’engage pas les gens pour leurs compétences, on les engage pour leur attitudes. Les compétences viennent plus tard ». Simon Sinek ne croit pas si bien dire tellement cette phrase prend tout son sens aujourd’hui.

Savez-vous que seulement 30% des employeurs forment leur employé selon une étude de Manpower ? Ce qui est insuffisant.

A force de vouloir chercher systématiquement une personne expérimentée, prolonge les processus de recrutement et les agences ont toujours plus difficile à trouver un senior/medior plutôt qu’un junior. D’autant plus qu’une personne expérimentée n’est pas nécessairement la solution la plus rentable dans un projet.

En fin de compte la différence de rendement senior vs junior ne se fait sentir que sur une courte durée et souvent les premiers mois. De plus, personne n’est à l’abris d’erreur de débutant même chez les Seniors. Mieux encore, les erreurs de Senior sont généralement les bien plus coûteuses dans une entreprise.

Je me souviens de ce gars super expérimenté qui a effacé le Store des utilisateurs en Production bloquant l’accès à des milliers d’utilisateurs pendant une demi journée y compris les 40 développeurs du département développement qui utilisent ce même Store pour exécuter et tester leurs applications. 40 développeurs à 500€ la journée (en moyenne) bloqués pendant 4 heures ? Faites le calcul… 10.000€ de perdu en une demi journée. Pas mal pour un Senior.

Personnellement je trouve que le ratio 1/4 de séniorité dans une équipe est amplement suffisant… (tiens, ça fera certainement l’objet d’un  article).

Voilà je pense que j’ai fait le tour sur les causes de la pénurie des profils IT.

Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire et à partager votre opinion…

Ne faites pas ça quand vous démissionnez de votre Job

Ne faites pas ça quand vous démissionnez de votre Job

Toute histoire a une fin.

Dans le secteur IT le changement de job est très fréquent. Et quand on est Freelance encore plus. Peut importe la situation dans laquelle on se trouve, en bonne ou en mauvaise entente, annoncer un départ à son patron est toujours très délicat.

Quand on s’entend bien et que l’employeur est très content de notre travail, on sait que l’annonce lui fera de la peine.

Quand on s’entend mal on sait que l’annonce passera mal aussi car en fin de compte c’est une rupture et une rupture provoque toujours de la peine.

En tout cas ce qu’il faut garder à l’esprit c’est de toujours quitter son employeur en bonne entente et respect et ce quelque soit le contexte. « Le monde IT est infiniment petit »

Pour ce faire je dresse ici une liste de mauvaises pratiques à éviter lorsque l’on veut quitter son poste:

 

  • Ne pas peser le pour et le contre de son nouveau Job

Pesez le pour et le contre de votre nouveau job. Parfois les arguments semblent si attractifs mais dès qu’on commence à creuser un peu sur certains aspects on se rend compte que ce n’est pas si intéressant que ça. Tenez compte de plusieurs paramètres: Le trajet maison – travaille, les technologies utilisées, le projet en lui même…. En gros tenez compte de la valeur que peut vous apporter ce nouveau job en dehors du salaire. Et posez-vous la question si cette valeur aura un impact sur vous à court/moyen terme.

 

  • Critiquer son employeur/son client lors de l’annonce

A éviter absolument. Essayez toujours de partir en bon terme avec votre client ou employeur. Quelque soit la manière dont la rupture s’est déroulé, gardez cette sagesse de toujours rester professionnel et évitez de lui faire part d’une mauvaise critique avant de partir. Le monde de l’informatique est très petit et demain vous ne savez pas qui aura votre CV entre ses mains.

On dit souvent qu’on garde en tête la dernière image qu’on s’est faite d’une personne. Faites en sorte que cette image soit la meilleur que vous puissiez offrir avant de faire vos adieux.

 

  • Divulguer l’information à ses collègues avant son employeur/son client

Une pratique qui est, à tout les coups mal prise par votre employeur ou votre client, c’est de discuter de votre départ  à vos collègues avant même d’en lui en parler. Généralement votre employeur se sent mis à l’écart et cela génère chez lui un sentiment de mépris. S’il y a un moment où il faut respect la « chain of command” c’est bien celui là. Rien qu’en lui disant: « Vous êtes le premier à qui je l’annonce. Personne n’est au courant », sera considéré une marque de respect et atténuera la tension, s’il y en a une. En général lors d’une annonce comme celle là, y en a toujours un peu…

 

  • Divulguer trop d’informations sur son nouvel employeur/client.

Quelque soit la nouvelle opportunité que vous avez, aussi excitante soit-elle, gardez-vous de donner trop d’informations sur votre nouveau job. Surtout si vous n’avez pas encore signé votre nouveau contrat. Si on vous pose des questions donnez le minimum d’informations. Personne ne vous en voudra. Sinon vous prenez le risque de compromettre votre nouvelle mission. Je m’explique.

Il arrive dès fois que l’on soit informé négativement sur son future employeur. Dans ce genre de situation vous démarrez votre job avec un enthousiasme esquinté et le côté excitant de votre nouveau job n’a plus du tout le même goût et plus tard cela se fera sentir sur vos performances.

Gardez-vous de divulguer des informations sur votre nouvel employeur/client. Cela peut vous nuire dans votre future travail.

 

  • Ne pas demander de référence avant de partir

Beaucoup de personnes négligent le concept des références. Et pourtant elles représente des atouts considérables dans la construction de votre profil au fil du temps. Plus les gens parle de vous en bien plus vous améliorez votre image et plus vous évoluerez.

Faites toujours en sorte à ce qu’il y ait des gens qui puissent témoigner de votre sérieux, votre professionnalisme. Et n’attendez pas nécessairement un départ pour demander une recommandation sur LinkedIn. Choisissez le bon moment pour le faire (ex: après avoir délivré un projet ou après avoir accomplit une tâche avec succès…)

 

  • Cédez à une contre-proposition

Aussitôt que vous avez annoncé votre intention de partir. Il ne faut en aucun cas céder à une contre-proposition. Cela peut vous coûter très chère. En acceptant une contre-proposition vous démontrez que vous êtes faible et que l’on peut facilement vous rachetez. Un employeur ne peut pas se fier à quelqu’un de faible.

En acceptant une contre-proposition vous montrez que vous ne savez pas ce que vous voulez et donc un manque de confiance dans vos décisions. Une nouvelle image de vous sera construite et du coup, à la moindre boulette vous baisserez dans les sondages…Vous deviendrez de moins en moins crédible et risqueriez même de perdre votre job.

 

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

Avez-vous d’autres pratiques à éviter quand on annonce un départ?

 

Comment valoriser un “Job Hopper” ?

Comment valoriser un “Job Hopper” ?

Je me souviens du conseil d’un ami à mes débuts;

« Si tu veux prendre le plus d’expériences dans ce métier, tu dois bouger dès que c’est possible. Dès que tu as finis un projet passe à autre chose ».

C’est quoi un Job Hooper ? C’est un quelqu’un qui saute d’un job à un autre durant la même année. Le genre de CV qui mentionne plein de Job mais de courte durée.

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles une personne change fréquemment de boulot. Le tout est de savoir pourquoi. Parfois les raisons sont valorisantes et parfois elles ont l’effet inverse.

Alors comment présenter un profil pareil à un client ?

La première des choses à faire c’est de bien comprendre pourquoi il quitte son travail actuel. Attention! parfois cette question peut sembler embarrassante. Car il arrive que le candidat soit parti pour une mésentente ou un échec avec son employeur. L’échec ça peut arriver. L’échec tout le temps…?

Le but de cette question c’est de bien saisir quelle est la raison qui motive cette personne à changer souvent de mission ou de job. Il faut essayer de comprendre sa vision des choses et d’en déduire s’il le fait par principe ou alors par faiblesse. Car le fait d’abandonner un obstacle et croire que l’herbe est toujours plus verte ailleurs, est en soit un signe de faiblesse.

En revanche, avoir envie de gagner en expérience, être à la recherche de nouveau défi, est une grande qualité.

Souvent ce genre de profil serait plus intéressé par des missions que par des postes internes.

Donc les questions à poser seraient:

  • Pourquoi avez-vous quitté tel job ?
  • Pourquoi avez-vous accepté tel job ?

En posant ces questions vous vous ferez une meilleur idée sur les tenants et aboutissants de ce candidat qui change souvent de job.

 

S’il en ressort une vision professionnelle et des principes valorisants alors tâchez de les mettre en avant lorsque vous soumettez le CV au client.

 

 

Exemple:

  • « Mon candidat de part ses diverses expériences, s’adapte rapidement aux changements et apprend très vite»
  • « Mon candidat est habitué à prendre rapidement effet et présente toutes les compétences pour travailler sur des projets à deadline critique»
  • « Mon candidat est un releveur défi, chaque mission dans son parcours représente un challenge »

En fait ce genre de profil ne devrait plus nous faire peur.

C’est fini le temps où l’on reste scotché sur son poste pendant des décennies. Le monde évolue et change très vite. Il faut donc apprendre à s’adapter au changement et être toujours prêt pour de nouvelles aventures.

La vie est bien plus riche ainsi…

Top 5 des erreurs qui peuvent ruiner votre carrière

Top 5 des erreurs qui peuvent ruiner votre carrière

Tout le monde commet des erreurs. Mais toutes les erreurs ne sont pas toujours acceptables. Il y a des erreurs qui peuvent passer mais certaines peuvent couter un Job ou même une mission.

Dans le monde IT  le travail en équipe est de plus en plus demandé et les méthodes utilisés aujourd’hui poussent le plus souvent à la collaboration. Cette collaboration peut parfois avoir lieu avec des personnes qui ne partagent pas le même avis ou la même vision. Parfois avec des cultures et des idées différentes, on se retrouve des fois confrontés à des comportements et des réactions  que nous ne comprenons pas et qui parfois même nous choquent.

En dépit de bonnes intentions que l’on peut avoir quand on commet une faute,  il y a malheureusement des actions dont il faut se prévenir de commettre de part leur caractère inacceptable.

J’ai tenu ici à citer ce que je considère comme étant les 5 erreurs inacceptables que l’on peut commettre quand on travaille dans l’IT.

1- Manquer de respect envers un client ou une hiérarchie

Je me souviens de cette histoire. Un développeur était en train de faire une démo d’une feature qu’il a réalisé. Le client qui assistait à la démo posa une stupide question.

Le développeur hocha les épaules et répondit par : « … quoi ?.. » avec un air moqueur.

 

A la fin de la démo le client alla voir le manager et fit comprendre que le développeur lui avait manqué de respect et que la prochaine fois il ne voulait plus voir ce développeur faire la moindre démo ni même le rencontrer. Le manager convoqua le développeur dans son bureau et quelques semaines plus tard le développeur était viré.

Certes la réaction est disproportionnée. Mais le « …quoi ?… » l’était tout aussi.

Le respect du client et de la hiérarchie est très important. Et demain vous ne savez pas entre les mains de qui, votre CV se retrouvera.

2- Manque de compétences pour la position demandée

Dans le monde IT les technologies évoluent très vite et on est souvent confrontés à ces changements que lorsqu’un projet nous tombe dessus en utilisant une technologie que l’on ne connaît pas.

Si c’est le cas, soyez honnête dites à votre manager que vous ne connaissez pas la technologie en question et que vous devez prendre le temps d’apprendre. De préférence prenez le temps de l’apprendre chez vous en soirée ou prenez 2 jours de repos avant le week-end et profitez d’un long congé pour vous mettre au parfum.

 

Si vous ne cultivez ce type d’attitude et que vous vous lancez sans vous formez au préalable vous risquez de ne pas être assez productif et cela peut nuire gravement à votre image et donc votre carrière.

3- Rester trop longtemps dans sa zone de confort

“Qu’est ce qu’on se sent bien dans son petit monde! Je connais ma technologie, je connais l’application sur laquelle je travaille ou encore l’environnement dans lequel j’évolue. Mais le jour où par la force des choses je suis obligé de quitter ce petit confort. Oh mon Dieu, je suis perdu.”

Rester trop longtemps dans sa zone de confort peut nuire gravement à votre carrière. J’ai connu des gens qui ont fait du Java depuis leur sortie scolaire il y a 15 ans. Aujourd’hui Java est principalement utilisé en Back-end et de plus en plus d’application s développées ont des interfaces Web … Et là on se sent vachement en retard…Et c’est valable pour tous les autres poste en IT.

Il faut sortir de cette zone de confort et aller vers d’autres technologies. Apprenez les technologies qui sont prometteuses et investissez du temps en elles. Allouez du temps  hebdomadaire à l’apprentissage et prenez votre travail comme un moyen d’expérimenter ce que vous apprenez. Vous n’en sortirez que meilleur.

4- Trop d’alcool au boulot

Aussi surprenant que ça puisse paraître pour certains. J’ai appris avec les années que les personnes qui présentaient une consommation fréquente d’alcool pendant les heures de boulot nuisent gravement à leur carrière et ce, sans le savoir.

Un jour j’ai dû chercher un profil pour un de mes clients et je tombe sur cet anglais qui bosse pour une compagnie au Portugal et qui serait prêt à venir travailler à Bruxelles. Je lui fais passer une interview et le profil colle assez bien. J’envoie alors son CV au client. Après quelques semaines je reçois une réponse du client. Un des collègues du manager de la boîte connaissait le gars et avait déjà travaillé avec lui. Sa candidature fut refusée pour problème d’alcool.

La coïncidence est frappante mais oui ça peut arriver. Je recommande fortement de ne pas boire pendant les heures de boulot. En fait je recommande même de ne pas boire du tout tellement c’est nocif pour la santé.

5- Un ego surdimensionné

J’ai connu un gars qui disait : «  Tout le matin quand je sors de chez moi je mets mon ego dans le frigo ».

Avoir un ego peut servir mais dans la plupart des cas il peut causer énormément de tort.

Y a rien à faire il faut apprendre à le contrôler. Ce n’est pas chose facile je le reconnais. Il m’est arrivé de ne pas accepter telle ou telle remarque mais au final je réalise que c’est mon ego qui me joue des tours.

Il faut accepter que des gens ne soient pas d’accord vous, que d’autres critiquent votre code ou même que certains peuvent parfois s’emporter.

La vie en équipe est faite de compromis et de sacrifice.

Voilà c’était mes meilleurs conseils pour protéger sa carrière IT.

Et vous, en avez-vous d’autres ?